Données de l'événement
Calendrier, équipes ou athlètes, contexte, lieu, disponibilité, forme récente et informations réellement connues avant l'événement.
Une analyse sportive par IA utile ne se résume pas à demander un vainqueur à un chatbot. Elle combine données disponibles, statistiques, historique, modèles quantitatifs, contexte et incertitude pour produire des probabilités expliquées.
Calendrier, équipes ou athlètes, contexte, lieu, disponibilité, forme récente et informations réellement connues avant l'événement.
Les métriques doivent être comparées à l'opposition, au rythme, au format de compétition et à la récence plutôt qu'utilisées isolément.
Le résultat attendu doit être exprimé en distribution de scénarios ou en probabilités, avec une méthode et une version identifiables.
Qualité des données, signaux contradictoires, changements récents et manque d'historique doivent diminuer la confiance lorsque nécessaire.
Une analyse sportive IA décrit et met en relation les facteurs. Une prédiction sportive IA estime les scénarios futurs. Un pronostic sélectionne éventuellement un scénario à surveiller. PARAYON cherche à conserver la probabilité et l'incertitude visibles à chaque étape.
Cette séparation évite de transformer une estimation à 57 % en affirmation certaine. Elle permet aussi de comparer ensuite la prévision au résultat réellement observé.
Une analyse historique n'est valable que si elle utilise les informations qui existaient réellement à la date de la prédiction. Une composition confirmée après coup, une blessure révélée plus tard ou le résultat final ne doivent jamais contaminer une évaluation passée.
Le nom de l'IA compte moins que les données utilisées, leur date de disponibilité, la méthode de calcul, la calibration et la capacité à expliquer les limites du résultat.
Un modèle peut rendre le raisonnement reproductible et mesurable, mais sa qualité dépend de ses données et de son évaluation. Aucune méthode n'élimine l'incertitude sportive.
Les principes de provenance, temporalité et calibration sont communs, mais les variables pertinentes diffèrent fortement entre football, basketball, MMA, F1 ou rugby.