Compatibilité circuit
Appui, traînée, puissance, traction, surface et types de virages influencent la hiérarchie d'un week-end.
Une prédiction de Grand Prix doit combiner performance de la voiture, pilote, caractéristiques du circuit, rythme, pneus, météo, grille et événements de course. PARAYON cherche à séparer ce qui est mesurable de l'aléa qui reste impossible à supprimer.
Appui, traînée, puissance, traction, surface et types de virages influencent la hiérarchie d'un week-end.
Les relais longs, le comportement des pneus et le rythme corrigé du carburant apportent un signal différent de la qualification.
La position de départ, les pénalités et la difficulté de dépassement du circuit modifient fortement les scénarios de course.
Pluie, vent, température, safety cars et contacts augmentent l'incertitude et peuvent redistribuer les probabilités.
La pole position dépend surtout de la performance sur un tour et des conditions de qualification. Le podium et la victoire ajoutent rythme de course, stratégie, fiabilité et position en piste. Les mêmes données ne doivent donc pas être pondérées de manière identique pour chaque cible.
Le vendredi, l'incertitude reste importante. Les essais, qualifications, pénalités et météo apportent ensuite de nouvelles informations. Une bonne chronologie conserve la version antérieure au lieu de la remplacer silencieusement.
On peut estimer des probabilités, mais la grille et les informations du week-end réduisent ensuite une partie de l'incertitude. Les versions avant et après qualification doivent être distinguées.
Non. Le rythme de course, la dégradation, la stratégie, les arrêts, la fiabilité et les incidents peuvent modifier la hiérarchie.
La météo doit être datée, probabilisée lorsqu'elle est incertaine et reliée à ses effets possibles sur pneus, température de piste et stratégie.